Top articles
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Fruits langagiers
Trop de discours pour ne rien dire… Les mots s’enchaînent dans une frénésie existentielle où la peur de la mort se fait sentir. Trop de discours pour ne rien dire… Les mains ont peur d’être délaissées, enterrées comme le restant du corps… Les mains travaillent,...
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Quand je pense à toi
Ô, je vous glorifie, ô Nausée nauséabonde qui m’arrache au néant et me projette dans l’être-là ! Quand je pense à toi, les tas de plantes qui arborent mes vies fleurissent continuellement. Quand je pense à toi, des oiseaux sauvages quittent leurs rivages...
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Écrire
Écrire, fouetter le destin qui me happe, jouer des mots qui fabriquent tous les jours le destin des millions d’individus de cette planète. Écrire, manipuler les tas de souvenirs qui regorgent en moi et font balancer mon être dans l’être-là et le néant....
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Mélodie du pré
Demain, dès l’aube, je viendrai à toi c omme une bouteille jetée à la mer. Amère, mais, me lave de ta lumière. Demain dès l’aube, je parfumerai ta chambre d e l’essence de nos amours, j e te dirai : bonjour. Demain, dès l’aube, je me vouerai à toi : f...
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Épicédion
Écrire le verbe qui s’éclipse derrière le rideau de silence. Absurdité, la mort est là, respire en moi la douceur de la vie. Écrire le verbe qui m’échappe, qui me happe puis me pleure. Inventer une nouvelle tristesse qui délivre mon corps de toi. Des...
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Suffire à sa masse
Souffrir comme « »; suffire à sa condition, à sa masse... L’arrogance brille en société, l’arrogance produit elle-même. L’arrogance des lèvres oubliées est bien cruelle. En amour, comme en amitié, la tendresse reste le support qui tue l’arrogance. Je...
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Mer ci
« Comme d’habitude », je ramasse mes pensées comme des fleurs cueillies à l’instant dans un jardin oublié et, j’en fais un bouquet pour ton bonjour. « Comme d’habitude », deux petites larmes viennent s’incruster dans les cils puis, elles dessinent un...
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Onguent
Comme la pommade qui réconforte des douleurs articulaires, tu viens gommer celles du moi. Comme la pensée intime dans Le Silence de la mer, tu endors mes p[l]eurs Penser ton corps en accord avec les rythmes du cœur, Penser ton corps en accord avec les...
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Je pense à vous
Je pense à vous, Ô femmes qui souffrent dans de nombreux pays sur notre planète. Je pense à toutes ces filles qui ne peuvent pas accéder au savoir, à toutes ces personnes qui subissent des violences parce qu'elles sont nées XX, à toutes celles qui sont...
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Sentences
Je* me lit dans les répétitions, il lie mon expansion langagière. Le silence n’est pas le vide, le silence est bien rempli. Le silence n’est pas le néant, il est bien différent. Le silence, qui accompagne tes mots, te révèle, il façonne tes envies. Le...
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Comme ta douceur
Comme la douceur d’une saison imaginaire et bien féerique, tu perces dans mon esprit et tu l’apaises. Comme la douceur du plus beau rêve, tu respires autrement la vie en moi. Comme l’histoire de l’être, tu pousses dans mon cœur et tu lui accordes la joie...
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Là
Penser l’autre qui me lie|lit dans l’Ailleurs. Penser l’ouvrage dont je ne suis que la suite. Penser ton visage de lisiste * qui me recrée à son image : c’est l’entéléchie du lire. L’ailleurs devient là, une communauté de Là qui échappe à l'équité de...
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...rien que pour toi
J’ai tort de cacher l’unique bonheur qui provient de toi, J’ai tort d’entacher l’unique douceur qui remplit le cœur Quand tu es près de moi. …rien que pour toi. La vie m’amène là où les chemins te mènent, Là où ton ombre se déploie… …rien que pour toi,...
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7 juin 2009 à 9h 37
L'envie littéraire prend le dessus dans ma vie, l'envie d'écrire taraude mes jours, se transcrit en lettres fugitives pulvérisées sur cet espace où mes moi se lisent et le moi reste inconnu. La peau faite de lettres dégage des émotions et des étourdissements......
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Bouquet de mots
Un bouquet de mots d’amour pour toi. Une bouffée d’air qui bouleverse tes lois. Un bouquet de mots tendres Pour tes jours, c’est tous les jours Que je t’envoie/en vois. « Tu me manques » Un bouquet de mots doux, Écrits brouillement, flous, Mais sincères,...
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Notice du 15 juin 2009 à 23h59
Le Lys rouge, voici un roman qui me fait retrouver mes treize ans. Je recommence à le relire mais rien n'est plus pareil. Des vagues de souvenirs apparaissent de nulle part. Mon corps est bombardé de sensations et de sentiments contradictoires. La joie...
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5 juin 2009 à 23h54
Et si l'on écoute le silence qui nous rend visibles... Et si l'on quitte sa peau du neutre pour devenir un je genré. Et si le je se met à en disconvenir... Et si le silence creuse en nous le doute... Et si le je me fait taire... Le vide est-il rempli...
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Écriture-murmure
Murmure… Envie de mots, envie d’écrire... Murmure… Murmure subtil fait balancer mon cœur sur les feuilles. Murmure, envie de mots doux. Envie d’écrire, c’est tout. Murmure au fond de mon être pousse maître. Suis-je esclave de mon libre arbitre, esclave...
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Cris-ès*
Pourquoi les crises produisent-elles une logorrhée généralisée ? Un petit tour sur le web suffit pour s’en rendre compte. Inutile de compter les revues, ouvrages, interviews, émissions, dossiers, documentaires, et les appels à contribution qui fleurissent...
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Pour toi
Quand je pense à toi, une source d’eau limpide apparaît dans mon univers telle une oasis trouvée au milieu du désert. Pourtant, il pleut là-bas… Quand je pense à toi, un troupeau de nuages se dresse devant mon visage et m’arrache à moi-même. Quand je...
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Ni Cas social, ni Paria, mais Égo...
Le je suit le cas social : une pathologie bien définie par les connaisseurs de tous poils. Un paria sans l’être, un sujet jeté hors les circuits de productions sociales normalisantes et normalisées. Je suit un cas social floué par les normes du sujet-élément-social-productif...
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L'étant de savoir
Au XVIIIe siècle, la prolifération de l'imprimé (particulièrement la presse), des réseaux de correspondance et des sociétés ont eu comme conséquences la vulgarisation des savoirs et la construction de l'opinion publique comme tribunal où tout se juge....
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N'importe quoi et N'importe qui
Avertissement À mes lisologues*, Je vous prie de m'excuser de vous faire lire l'Histoire de tout un pays en quelques lignes et sous la forme de fable morale (ou philosophique car c'est à vous de voir...) anormalement brève. Il était une fois au pays de...
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Écris-moi
L’encre-ancre coince les lettres, J’ai mal d’Écrire. L’encre-ancre, foison de l’être, Ô, j’ai mal de Toi ! Écris-moi des mots tendres. Écris-moi les méandres De tes rêves. Écris-moi à l’instant, Non, tout le temps. Écris-moi sans cesse, Sans paresse,...
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Cela reste visible mais pas forcément lisible…
Hier à 13h36 On oublie tout quand le silence tisse sa toile dans nos profondeurs. On oublie les rires de nos amours et les larmes de tristesse. Je devient On errant et sans frontières. On se détache du je ½ jeu et va ailleurs. Là où l’odeur de l’autre...