Sentences
Je* me lit dans les répétitions, il lie mon expansion langagière.
Le silence n’est pas le vide, le silence est bien rempli.
Le silence n’est pas le néant, il est bien différent.
Le silence, qui accompagne tes mots, te révèle, il façonne tes envies.
Le silence de l’autre, dans l’autre, par l’autre et vers lui ponctue la vie, il miroite les émois du moi.
Le silence est une musique, il impose ses propres rythmes, fait chavirer le Tout, mais il sauve tout…
Le silence ne nous nargue pas, il joue ses symphonies.
Le silence n’est pas le chant des Sirènes, il est leur ultime/intime manière d’être.
Le silence ne tue guère, il accouche toujours des mots.
Le silence ne te tue point, il constitue ton fondement. S’il te fait peur, apprivoise-le car il est le lien contigu de l’être-là.
* Dans mes écrits, le ''Je" représente parfois un personnage, une entité...