Top articles
-
Tristesse
Quand on n'a que les mots pour exister, quand on n'a que les mots pour sauver ce moi de l’effondrement, q uand les larmes ne suffisent plus à refroidir le cœur et quand le silence devient une source de douleurs, il reste ces pages vides qui m’appellent...
-
69/01/01 à 01h08
Les mots me sauvent, les mots me portent vers l’au-delà. Je pleure comme le ciel de l’hiver. Je me vide sur les collines du visage. Un rayon de lumière perce le ciel de tristesse. Une vague de tendresse me rappelle que tu es là, quelque part. Je me rassemble...
-
Autrement Sarabande...
Quand on est seul(e) au monde, On invente des mots pour réchauffer le cœur. Quand on est seul(e) au monde, On invite le souffle qui enflamme la pudeur. On se raconte des histoires pour ne plus avoir peur; Peur d'être seul(e), peur d'être l'unique mot(-h)eur(e)...
-
Passionnément riant
Quand tout s’effondre dans ton regard, L’Océan de savoir te tend la main. Quand tout s’effondre dans ton cœur, L’Océan de savoir te remplit d’espoir. Quand le Tout te tue, il vient te ressusciter… Son rire t’emporte au-delà du réel, Là où les douleurs...
-
Le clonage par le langage
[Avertissement du 11 mai 2009. À mes lisologues, ce texte est un clown|clone langagier réalisé par des moyens stylistiques (entre autres : typographie, mise en page, date de publication, auteur, orthographe, etc.) Il a été produit par le clown|clone langagier...
-
Lumière sur une femme de Lettres délaissée ou presque...
Notice: on vous propose de découvrir Catherine Cailleau (comtesse de Lintot) qui est une femme de lettres du XVIIIe siècle et peu connue. Elle a écrit des contes de fées et des romans. Cette découverte s’opère par l’intermédiaire de l’unique ouvrage disponible...
-
Noûs
Besoin d’écrire, de se faufiler dans les inconsciences. Besoin d’écrire, de rôder dans l’incohérence, De plumer la langue et troubler la cadence. Besoin d’écrire, de troubler un tout qui se donne : Tout. Besoin d’écrire le verbe, d’en faire le portrait....
-
Interview de la semaine: neuf questions à Loïc Delafaite
[Extrait de l'interview] Pourrais-tu te présenter ? Bonjour. Tout d'abord, merci de m'interviewer. Je m'appelle donc Loïc, j'ai 24 ans et je prépare actuellement l'agrégation d'allemand. Je viens d'un petit village des Ardennes auquel je suis fortement...
-
La dame bleue
Comme tous les jours, la dame en bleu s'est levée avec l'aube et a pris son café en contemplant la rivière qui coule près de chez elle. La fenêtre de sa chambre donnait sur une large cour peuplée de petits pots de fleurs. Comme un trait d’union, elle...
-
Le temps
Encore une lettre… Le temps étrangle l’« habitus » et l’instaure. Le temps détermine le Je. Le temps est le photographe qui fige nos actes. Le temps est l’artisan du soi. Il est l’artiste du moi. Le temps ou la métamorphose du monde; le temps me joue…...
-
Pensée ïambique
Et la vague de douceur me porte ailleurs. Ma petite danseuse étoile retrouve la scène et les mélodies après avoir disparu durant un temps. Je reçois tes mots comme un nectar qui me rend immortelle. Mon visage devient le modèle de La Joconde… Je ne danse...
-
60/01/01 à 00h59
Écoute ma voix, je te l’envoie à travers le rythme des mots. Un rythme accéléré du cœur malade... Écoute ma voix, je te l’envoie enveloppée de mélodie des mots. Écoute le rythme et la mélodie qui imprègnent cette écriture, car je ne t’écris plus, je te...
-
Folâtre
Avec un air mutin, Il regardait son corps. Avec un air masculin, Enjoué, folâtre, il lui m urmurait des mots doux. Toutefois, il la perçoit o bscure, énigmatique, Regards aveuglés par son désir. Il la conçoit : l angue impénétrable. Elle renoue son passé...
-
Bribe d'un nô
Désormais, le silence casse les mots. Désormais, je n’ai plus de do|dos. En nasse, je cède l’espace À l’autre Je. Désormais, le silence remplace les mots. Le vide prend sa place, dans la carapace Et m’inflige le « ». Coupure dans l’âme qui se blâme… «...
-
Pardon/Par don
Le pardon est l’abandon. Il pointe son arme dans l’âme Les larmes s’arrêtent. Le pardon est l’abandon. Il maintient le corps encore, Par lassitude, loin de l’habitude, Il fabrique ses laisses. Le pardon est l’abandon. Ton visage se re-dessine Beauté amère,...
-
45/01/01 à 00h44
Tes mots me blessent. Tes regards se promènent, comme des assassins, sur mon corps… Ne me tue pas. Aime-moi. Je suis enceinte de tous les mots d’amour inventés par les humains. Ne me tue pas maintenant. Laisse-moi le temps d’enfanter les fruits de nos...
-
...
Un cri remplit le corps, un cri étouffé Un cri sanguinaire, un cri de colère… Qui suis-je ??? Morcelée en deux moi, divisée comme un pays en guerre civile. Qui suis-je ??? Des confessions, des jugements, des pensées immanentes... Un passé mutilé, un avenir...
-
27 mai 2009 à 8h00
Des paroles qui blessent, des paroles qui déchirent ou pire. Logorrhée… Logorrhée de l’être persistant dans son paraître langagier... Le Logos qui fustige lui-même, se voue à l’éclatement… Le Big Bang langagier ou la crise du moi|signe… Voilà la logorrhée...
-
La mort du cygne/signe
Je viens tuer les derniers instants qui nous séparent, Je viens me planter dans ton cœur, Je viens m’enraciner dans ton territoire Ami de Soi. Je meurs dans ces instants d’écrits J’agonise sur la feuille informatisée Je trace ces lignes En chant du cygne....
-
Ne détorquez le vrai
Détorquez les phrases. Faites d’emphase. Détorquez l’amour, Ne suis-je Belle dans vos discours. Poignardez ce cœur, Fait de vos couleurs. Détorquez le moi Innocent. Pitié! Ne lisez plus de serments. Dites le vrai. « Les dés sont jetés » Plus d’espoir,...
-
Quand les douleurs accouchent…
À Mère/Mer Il était une fois au pays d'Ego, une vieille femme nommée Nature mariée à un roi nommé Moi. Durant quarante ans, selon le calendrier du monde Ego, Nature n’a pas pu enfanter… Le roi Moi était en désarroi. Il a eu l’idée de tuer ce corps stérile...
-
Nausée de ne point oser...
Dévastée par le chagrin, notre orpheline bien maligne comme l’on se plaisait à le dire, se replia sur elle-même et s’enferma dans le néant là où tout s’efface… Sans nom, ni corps, elle épousa les idées blanches qui ni se voient, ni se lisent… Pour A....
-
Fête de la musique & infos
Bonne fête !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Fête de la musique sur Nomao
-
Pour Haïti
-
Le zonage du moi
Notice du 3 juin 2009 à 8h58. Invitation à penser, on quitte le procédé action~réaction. Penser l’autre qui culmine en moi. Penser l’autre qui m’extériorise. On pense avec moi, on zoome sur le moi. Le moi est zoné. Zoner, c’est raisonné.