L’ivresse de ton corps
Aimer l’ivresse de ton corps,
T’aimer jusqu’à la mort,
Et même si j’ai tort
Tu es l’uniqu’ Or
Qui nappe mon nom.
Aimer l’ivresse de ton corps
Somnolent mais fort
Beau entre mes doigts.
Aimer l’ivresse de ton corps
Tes pleurs et tes points forts
Oublier tous les vents du nord
Et me cacher dans tes ports
Qui portent mon nom,
Et mes lois…
Aimer l’ivresse de ton corps
Enlacé(e), nu(e) sur le bord
Du lit d’amour, abord
De tes navires, le verbe Frémir
Nargue les rapports,
Des malveillants qui nous abhorrent,
Et fabrique d’autres sorts…
J’aime l’ivresse de ton corps
Qui largue l’amarre et dort
Dans mon for : sur ce corps.
Publié aussi sur Bijbo-poèmes (link)