(In)fini...
Quelque chose s’attache à moi, est-elle une ombre futile ou une larme arrondie pétrie de poésie et de sons. Je ne le sais que quand il apparaît soudain derrière les volets du cœur…
L’ombre s’estompe, se rend invisible mais un lac opaque de chagrins unit leur destin.
Les alvéoles poétiques m’habitent, et une mélancolie profonde s’insurge de nulle part pour décrypter le support qui nous baptise nouveaux aux yeux de l’Infini.
L’Infini est là, prend part au regard intime jeté sur soi.
Ses doigts s’étalent dans le temps comme les branches de l'olivier, tandis que son corps bat la mesure à chaque mot prononcé par lui. Il est d’ores et déjà son unique Infini.
Improvisation
18/11/2010 15:59
