Aime ta vie
Iaso, ô Iaso !
De grâce, venez me guérir d’elle
Femme fatale des entrailles
Qui me déclare la guerre
Se déchaîne dans les batailles
Et me coupe les veines
De l’espoir.
Iaso, ô Iaso !
De grâce, venez me guérir d’elle
Amazone pleine de peines
Ses épines se plantent
En force dans ma peau,
Et me dit-on pourtant
Apprivoise-la,
Aime-la, car(e)
Elle n’est rien,
Rien que ta vie.*
Improvisation 21/08/2010 18:07
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