Point de vue microscopique

Publié le par Dinah

 

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Recueillir les amas des écumes de nos habitudes et les transplanter dans le virtuel narratif, une tâche bien subjective qui ne tient à cœur.

Cueillir les fleurs de nos rêves qui déshabillent le regard de son arrogance, voilà les laisses que je réserve aux temps subversifs…

Les femmes de nos jours cachent les sutures de leurs corps et, en flots narratifs, elles questionnent les mémoires du vivant.

Je m’accroche aux détails qui font les failles de nos systèmes, je suis le microscope langagier qui délecte le beau et s’imprègne de l’odeur de l’être-là.

Je suis le tas infiniment petit qui reste invisible mais foncièrement redoutable. Comme les microbes et les virus, certains de mes je narguent l’histoire.

Je ne suis pas une miette, je produis le pain de mes aïeules. Je ne suis pas miette, mais j’émiette et décline les jours en sphères poétiques.

Laissez-moi rêver, on ne grandit que dans les rêves. Mon je est peut-être humain, mais sûrement imbibé de Poésie.

Le je féerique s’entasse dans les marchés de nos grands-mères, il déguste encore la joie de flâner dans les ruelles comme les boudoirs....

 

 

 

 

 

  10/05/2010 13:58