La rengaine de Vi(d)e

Publié le par Dinah

 

 

 

Le vide de la citadelle de La Belle au bois dormant me revient comme un refrain d’une vieille chanson populaire et ma Sittelle pépie entre temps, cassant l’élan de ma solitude…

(A)vide.. une rengaine…
Peut-être, est encore consciente, en vi(d)e…

 

 

 


Si telle est la bien-aimée de corps imaginaire, c’est elle ma Sittelle des faînes de pertinence, je me rends victime de mes souhaits d’exploratrice des champs poétiques.

Peut-être, est encore consciente…
Plus de vi(d)e…


Dit-on : « [...] le vide [n’] est [… que] l’envers du trop-plein […]», il me rappelle d’où je viens. Et quand les maux|mots m’infligent la retraite et la vieillesse prématurée, je demeure là-bas, exposée au Musée du Livre en deux petits lacs juxtaposés sur les joues d’une femme-image d’elles.

Peut-être, est encore consciente…
Plus de vi(d)e…


Deux larmes translucides miroitant des fresques et des étrusques émotifs de la vie...
Je me vide de ce vide quand l’aube grimpe au cloître du soi vêtu de glycine.




Samedi 25 septembre 2010 à 8h49

Publié dans Murmures