Je n'est pas moi, c'est sûr !

Publié le par Dinah

 

Je me soûle de l’amour qui juxtapose le genre et le sexe, je suis une entité épicène et pourtant je me plie à tous les désirs normatifs et individuels qui me traversent pour construire les autres.

 

Mes polyphonies sont bien nombreuses mais elles n’empêchent personne de comprendre le propos énonciatif. Si le littéraire m’ouvre la voie d’être plus qu’une représentation linguistique d’un tout plus matériel que moi, je reste une quintessence intrinsèque détachée de tout et le jouet du vivant.

 

Appelez-moi Nicole, Paul ou Ciel, peu m’importe, je demeure le sujet qui fait…

 

 

Le Je seul n’apparaît pas comme une possibilité pour raconter sans se raconter, de revisiter l’utopie du Je et l’autocratie égocratie que personne ne s’en défait.

 

 

  

 

Plus de liberté individuelle, moins d’assujettissants, plus de réformes du désir, moins d’enferment, etc.

 

Je me tais car ce je ne sait ni d’où il provient, ni où il va. Il persiste dans le langage d’être le signe ayant quelques signifiants mais rarement de signifiés attachés au même vivant…

L’éléphant comme la pieuvre se reconnaissent en je, mais ils ne deviennent pas vraiment des signifiés…

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

  PS. Lis/lisez ceci (link) en information générale.

Mercredi 21 avril 2010 à 8h31