Arrêt artistique sur le souffle poétique d’une amoureuse

Publié le par Dinah

 

Tu souris lorsque l’embarras s’empare de moi, tu décores mon existence de tes murmures languissants qui tourmentent mon âme et allument les flammes des brasiers de ce cœur enseveli quelque part dans tes territoires.

 

Bohème du langage, bohème de tous les âges, je n’ai plus de bagages que tes doux regards transplantant mon être là où il doit être…

Dans le paradis des corps, l’amour susurre à mon cœur et soupire pour les délires de tous les récits romanesques existants depuis l’aube de la vie.

 

Vis encore en moi, grandis comme la passion qui unit Roméo à Juliette…

Respire par mes poumons les parfums de jasmins et de fleurs d’oranger…

Bâtis là-bas pour notre ciel de lit d’en bas le puits d’amour.

Lave les yeux avec les larmes que je te dédie quand tu me fais l’amour et quand tu me portes au-delà de mes jours sur cette terre tellement amère de ne point goûter au désir qu’apportent les amours à celles et ceux qui s’aiment.

 

Fais-moi danser sur les pointes des pieds comme les danseuses étoiles surgissant de nulle part au fond de nos récits…

Je m’émerveille lorsque tu t’approches de mon corps en cygne majestueux plein de grâces et d’éclats issus de ces secrets enfuis aux liqueurs de mon bonheur auprès de toi.

 

 

Improvisé le 27 juillet 2010 à 13h 20

 

Publié dans Murmures

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