Alvéole poétique

Publié le par Dinah

 

Soutirer de l’espace sa quintessence, narguer les mesures et refaire le monde à sa guise…
L’écrit se mesure autrement…
Sous-titrer l’espace de Lieu d’impasse, rejouer ses partitions jusqu’à l’infini, puis épancher ses pleurs et repartir à la chasse au temps.
Sans verbes, ni la moindre goutte d'eau fraîche, j’écris la vie à l’encre d’envie.
D’être, d’être à toi, enfin, comme l’aube est à la nuit, l’infiltre puis la suit.
Une prière s’accroche aux cils maquillés d’une femme en proie aux passions, elle l’aime et son amour perpétue sa haine de la mort et sa joie de la subir enfin.





15 novembre 2010

Publié dans Murmures