Adieu

Publié le par Dinah

 

 

 

L’hiver du cœur commence à peine…

Jouer de ce moi qui pleure seul dans le coin d’Oubli…

L’amertume de ses mots remonte tout au long des voies respiratoires et l’empêche de les prononcer.

Son autisme se redouble d’aveuglement involontaire qui surprend tout son être et la fige à jamais dans l’histoire des Meubles oubliés dans les greniers d’autrefois.

Jouer de ce moi qui pleure dans son paraître et se crucifie dans son être…

Une quintessence qui coule avec les larmes et se retrouve prisonnière du vers libre…

Elle a décidé de mettre fin à ses jours, Zeus sait pourquoi, et moi l’étrangère, je sais aussi qu’elle était seule à souffrir…

Vivre est une épreuve pour celle qui ne sait plus à quoi sert-il de vivre.

L’amertume de ses blessures toujours ouvertes et vives ne lui laisse aucun répit.

Je m’en vais aussi car il fait nuit et mes petits attendent leur dîner…



17 avril 2010 à 18h00

Publié dans Murmures