Suffire à sa masse

Publié le par Dinah




Souffrir comme «     »; suffire à sa condition, à sa masse...

L’arrogance brille en société, l’arrogance produit elle-même.

L’arrogance des lèvres oubliées est bien cruelle.

En amour, comme en amitié, la tendresse reste le support qui tue l’arrogance.

 

Je suis là, entre tes mains, une robe, une coiffure, des chaussures…

Je suis là, entre tes bras, des miettes de femme…

 

« Que reste-il de nos amours

Que reste-t-il de ces beaux[/tristes] jours » : une femme-brindille, collée à tes pages, en images surréalistes.

Je marche dans l’ombre de mes pensées, je décrypte mon essence, puis sa puissance.

Larguée par le soi autant que le moi,  je vient à mon secours dans le discours.

Un je puis un autre, les phrases se succèdent, ainsi, pierre après pierre l’édifice du sujet donne naissance à ce moi.

Pauvre femme, qui cherche dans l’âme, un soupçon narcissique.

Pauvre femme, qui crie : ô d[r]ames,  sauvez-moi !




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