Pensée ïambique

Publié le par Dinah

 

 


Et la vague de douceur me porte ailleurs. Ma petite danseuse étoile retrouve la scène et les mélodies après avoir disparu durant un temps.

Je reçois tes mots comme un nectar qui me rend immortelle.

Mon visage devient le modèle de La Joconde…

Je ne danse plus sur les airs symphoniques mais sur la musique de tes mots.

Et la vague de douceur me porte ailleurs, comme le refrain d’une ballade qui ponctue mes journées.

Un tendre baiser caché dans tes non-dits m’arrive. Il me peint avec ses propres couleurs.

Le dessin dépasse le modèle, l’incline sous ses différents aspects, le contemple, l’adore puis lui accorde une seconde naissance interminablement adulée.

Encore un hymne à la joie qui se crée en moi. Je bois tes mots et repars à la recherche de soi.

Je suis la femme qui sait danser dans tes rêves. J’y ai bâti ma scène…

Je suis une femme qui cache un sourire quand elle pleure, celle qui donne avec ses larmes des histoires de l’humain.

Je suis celle que l’on oublie et celle que l’on aime…

Je suis une pensée ïambique qui te rend visite. Une pensée idyllique qui se donne Mythe, qui épouse tes contours…

Et la vague de douceur me porte ailleurs.

Ni Carmen, ni Juliette, ni Hélène, et ni les autres amoureuses ne pourraient te regarder ainsi.

Aucune d’entre elles n’est moi. Elles ont aimé des hommes…

N’ai-je pas déjà dit que tu es différent.

Ô Langage ! Tu me dessines, me décris Femme, mais moi, je t’écris, m’étends en [-] vers|envers toi..

Je t’aime.

 

 

Publié dans Murmures

Commenter cet article